La santé, l’environnement et la qualité de vie des Bruxellois au cœur de toutes les politiques

L’urgence environnementale n’est pas l’apanage d’un seul parti, que du contraire : l’environnement doit irriguer l’action de nos élus à tous les niveaux. C’est d’autant plus essentiel à Bruxelles qu’il en va de la santé et de la qualité de vie des Bruxellois, qui aspirent aussi à vivre comme tout le monde dans une ville sereine et « pure ».

1. Moins de voiture, plus d’air !

Il est urgent de diminuer la pression automobile au sein de la ville, afin d’améliorer la qualité de l’air et surtout la qualité de vie !
Toute une série de mesures doivent être prises concomitamment :

  1. D’abord sur l’offre d’alternatives en Transports en commun : oui au Métro Nord-Sud évidemment (tout est déjà lancé !), et il faudra continuer à investir dans la STIB (surtout sur les lignes en dehors du centre-ville, pour relier l’Est et le Sud, ou l’Ouest et le Nord par exemple), en augmentant aussi les voiries en site propre. Et, évidemment, finaliser le RER !

  2. Prévoir un seul ticket pour tous les déplacements en transport en commun dans la zone RER

  3. Sur les pistes cyclables et des trottoirs mieux aménagés. Ce qui passera par une révision de la place de la voiture dans l’espace public : il y a aujourd’hui des milliers de garages vides en sous-sol alors que les voiries sont envahies de véhicule => il faut travailler sur cet aspect

  4. Soutenir toutes les nouvelles initiatives de car-sharing, de vélos partagés, de trottinettes électriques, etc

  5. Généraliser les rues scolaires (pas de circulation devant une école au début et à la fin des cours)

2. Développer davantage le télétravail pour réduire les trajets professionnels, ainsi que la possibilité de prester son temps-plein en 4 jours.

3. Continuer à agir contre les nuisances sonores(avions, chantiers de nuit, etc.)

4. Développer un vaste plan d’investissement dans l’isolation et la rénovation des bâtiments.

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Saviez-vous que 61% des émissions de gaz à Bruxelles viennent des logements ? Pour pallier à ce problème, le budget des primes à l’isolation a été doublé par Céline Frémault, mais il faudra faire beaucoup plus : plus de la moitié des Bruxellois sont locataires, et il est très difficile de motiver les propriétaires à isoler les logements qu’ils n’habitent pas. Il faudra rehausser les normes d’isolation minimale et débloquer des moyens pour ne pas pénaliser la classe moyenne et les plus précarisés. Il faudra aussi largement simplifier les procédures d’octroi des permis et des primes, pour accélérer les rénovations et faciliter la vie de tous !

Laurent Hacken